J'ai analysé votre site comme le voit un visiteur qui clique sur votre publicité : sur ordinateur et sur téléphone, page par page. Voici ce qui marche, ce qui freine vos demandes de contact, et exactement comment le corriger.
Votre demande est claire : générer plus de demandes de contact via votre formulaire, grâce à votre site et à vos campagnes Google Ads. Pour ça, deux leviers : amener du bon trafic (Google Ads) et le convertir une fois sur le site (votre page).
Vos balises de suivi sont bien installées (j'ai détecté Google Tag ManagerGTM = le « chef d'orchestre » qui gère toutes vos balises de suivi depuis un seul endroit., Google AnalyticsGA = l'outil qui compte vos visiteurs et leur parcours sur le site., la balise Google AdsLe code qui permet à Google de savoir quelle pub a généré quel client : c'est la conversion. et le Pixel MetaL'équivalent pour les pubs Facebook / Instagram.).
Mais « installé » ne veut pas dire « bien configuré ». Sans accès, je ne peux pas vérifier qu'une demande de contact est bien comptée comme conversionUne conversion = l'action qui compte pour vous. Ici : un formulaire envoyé. Si elle n'est pas trackée, Google optimise vos pubs « à l'aveugle »., ni voir vos chiffres (coût par clic, taux de transformation, mots-clés qui déclenchent vos pubs…).
Conclusion : l'audit ci-dessous porte sur votre site — et donne déjà d'excellentes pistes, valables quoi qu'il arrive. L'audit des campagnes viendra dès qu'on aura les accès.
Chaque note est sur 100. Plus c'est bas, plus il y a de marge — donc d'opportunité. Survolez (ou touchez) les termes soulignés pour la définition.
👉 La bonne nouvelle : aucun de ces problèmes n'est une fatalité. Ce sont des réglages et des choix de design. On peut tout corriger.
Google Ads vous amène des visiteurs. Mais entre le clic (que vous payez) et la demande de devis, il y a des « fuites ». Chaque fuite, c'est de l'argent dépensé pour rien.
Quelqu'un cherche « rénovation appartement Lyon ».
Le coût par clicCPC = ce que vous payez chaque fois qu'on clique sur votre pub, que la personne devienne client ou non. part, qu'il y ait demande ou non.
6,4 Mo à charger. Sur mobile, beaucoup repartent avant de voir quoi que ce soit.
Pas de « Demander un devis » visible. Le visiteur hésite, scrolle… ou s'en va.
Trop de champs, aucune réassurance. La friction tue les dernières conversions.
L'objectif. Aujourd'hui, on en perd en route à chaque étape rouge.
Les trois étapes en rouge sont sur votre site — donc corrigeables tout de suite, sans toucher au budget pub. Les étapes 1 et 2 dépendent du réglage de vos campagnes : c'est l'audit Google Ads, qu'on fera avec les accès.
Voici de vraies mesures prises sur votre site. Pour référence : Google considère qu'une page « rapide » charge son contenu principal en moins de 2,5 secondes et pèse moins de 1,5 Mo.
Votre image d'accueil est un PNG de 3,4 Mo. Au bon format (WebPUn format d'image moderne, 5 à 10× plus léger qu'un PNG, sans perte visible de qualité.), elle ferait ~150 Ko. À elle seule, elle représente la moitié du poids de la page.
Votre site charge 21 fichiers CSS et 42 scripts. C'est le thème (Divi) qui charge tout, même l'inutilisé. Un nettoyage divise ce poids par 20.
Ces mesures viennent d'une connexion très rapide. Sur un téléphone en 4G — le cas de la plupart de vos clics Ads — le contenu principal (LCPLCP (Largest Contentful Paint) = le temps avant que le plus gros élément visible s'affiche. C'est LE critère vitesse de Google.) met sans doute 4 à 7 secondes. Beaucoup de visiteurs partent avant.
Google note la vitesse de votre page d'arrivée dans son Quality ScoreQuality Score = la note de qualité que Google donne à votre couple annonce + page. Une bonne note = vous payez vos clics moins cher que vos concurrents pour la même position.. Une page lente = un Quality Score plus bas = un coût par clic plus élevé. Accélérer le site, c'est donc aussi payer vos pubs moins cher. Double gain.
L'audit conversion, point par point. Pour chaque frein : ce que voit le visiteur aujourd'hui, et le correctif concret. Du plus impactant au plus léger.
Sur ordinateur, le visiteur arrive sur un grand titre (« La rénovation et la décoration ne s'improvisent pas ! ») mais aucun bouton ne lui dit quoi faire. La navigation est même cachée derrière un menu « hamburger », alors qu'il y a la place de l'afficher en entier. Le visiteur hésite, scrolle… ou part.
Capture réelle sur iPhone à l'appui : le titre d'accueil déborde — « S'IMPROVISENT » est coupé sur le côté, le « ! » chevauche une icône. Toujours aucun bouton visible. Or la majorité de vos clics Google Ads viennent du mobile : c'est l'écran le plus important, et c'est le plus cassé.
6 champs (Nom, Prénom, Téléphone, E-mail, message…) dont un purement « marketing » : « Comment avez-vous connu BG Concept ? », inutile à ce stade et qui ajoute de la friction. Aucune réassurance : le visiteur ne sait pas s'il sera rappelé, ni quand.
Les icônes Instagram / Facebook sont très visibles dès l'arrivée. Sur du trafic payant, c'est une porte de sortie : le visiteur que vous avez payé part sur Instagram… et ne revient pas.
Votre onglet affiche « Accueil - BG Concept ». Aucun mot-clé comme rénovation, décoration ou Lyon. Or ce titre pèse pour le référencement et pour la pertinence de vos pubs.
Vous êtes audité par Bilik et avez des avis clients : c'est un atout rare. Mais c'est tout en bas de page. La plupart des visiteurs ne le voient jamais.
Quand votre lien est partagé (ou utilisé en pub), l'image qui s'affiche est le badge Bilik, pas une belle réalisation. Occasion manquée de séduire.
Vos clics Google Ads arrivent sur la page d'accueil « fourre-tout ». Idéalement, une pub « cuisine » mène à une page « cuisine » : message cohérent = plus de conversions.
2 images sans description (altLe texte « alternatif » d'une image : lu par Google et par les lecteurs d'écran. Bon pour le SEO et l'accessibilité.), bannière cookies qui mange l'écran sur mobile. Rien de grave, mais ça s'additionne.
Aujourd'hui j'audite ce qui est visible de l'extérieur. Vos comptes Google Ads et Analytics, eux, contiennent la vérité sur ce qui se passe vraiment. Avec un accès en lecture, je peux répondre à :
Sans ces accès, on optimise le site « au mieux » sur la base de bonnes pratiques solides. Avec, on optimise « au laser », chiffres en main.
La réponse dépend de vos chiffres Ads (qu'on verra avec les accès). Voici la règle de décision, en clair :
Mon avis honnête, à ce stade : les freins du site sont visibles et certains. Les corriger améliore vos conversions et baisse le coût de vos pubs (via le Quality Score). C'est donc un gain garanti, quel que soit l'état des campagnes. On commence là ; l'audit Ads affine la suite.